Oui, le suivi des contrats et échéances peut s’automatiser pour les notaires : un scénario détecte les cas à traiter, applique vos règles et ne vous laisse que les exceptions.
Sur un volume typique, cela libère de l’ordre de 6 heures par mois.
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Pour aller plus loin, consultez Notaires ainsi que automatiser le traitement des notes de frais pour les notaires.
Le suivi des contrats et échéances chez les notaires : la réalité du quotidien
Chez les notaires, le contexte a ses contraintes propres, et elles pèsent sur ce poste :
- L’étude enchaîne les rendez-vous de signature, les rendez-vous clients et la préparation des actes authentiques, pendant que les clercs jonglent avec des dossiers qui s’empilent
- Chaque acte authentique réclame un dossier complet : pièces d’état civil, extraits cadastraux, diagnostics, purge du droit de préemption et demandes d’urbanisme, avec un devoir de conseil et une conservation des minutes engageant la responsabilité de l’office
- Les données patrimoniales et familiales manipulées sont hautement confidentielles, ce qui impose une rigueur RGPD stricte et un archivage sécurisé des minutes pendant des décennies
Résultat : le suivi des contrats et échéances se fait encore à la main, entre Génapi iNot, Fiducial GenApi, Real.not et Télé@ctes. Comptez environ 15 min par contrat.
Sur 25/mois, cela fait près de 6 h/mois, de l’ordre de 3 240 €/an de temps de travail. les entreprises perdent en moyenne près de 9 % de leur chiffre d’affaires à cause d’une mauvaise gestion contractuelle (études internationales sur la gestion des contrats).
Le même travail, sans la saisie : à quoi ça ressemble
Le même travail, sans la saisie répétitive : vous n’intervenez que sur les cas qui le méritent.
L’objectif n’est pas de vous remplacer, mais de retirer la partie mécanique : le scénario repère les cas à traiter, applique vos règles, tient le suivi à jour et vous alerte quand un cas bloque. Le reste tourne seul.
Les solutions existantes, et leurs limites pour les notaires
Plusieurs outils du marché s’attaquent à le suivi des contrats et échéances. Voici les plus courants et là où ils coincent pour un métier comme le vôtre :
| Solution | Prix indicatif | Là où ça coince |
|---|---|---|
| Tomorro | sur devis selon le nombre d’utilisateurs | modèle générique, adaptation limitée aux processus internes très spécifiques |
| Concord | environ 20 à 40 €/mois par utilisateur | fonctions avancées réservées aux offres hautes, alertes peu personnalisables |
Soyons honnêtes : si votre cas est simple, un de ces outils peut suffire. Ils montrent leurs limites quand il faut coller à un fonctionnement propre aux notaires, ou garder la main sur la mécanique.
Le sur-mesure pour notaires : quand est-ce rentable ?
La bascule se calcule : dès que le suivi des contrats et échéances dépasse quelques heures par semaine, ou qu’un oubli coûte une pénalité ou un client, un scénario sur-mesure se rembourse souvent en quelques mois.
On le branche sur Génapi iNot, Fiducial GenApi, Real.not et Télé@ctes plutôt que de tout remplacer.
Chez Agence Poesis : on développe l’automatisation autour de vos outils, on vous en cède le code et on vous forme à la piloter. Elle ne dépend pas de nous pour tourner : c’est votre actif, pas un abonnement de plus.
À quel point ce poste vous pèse ?
0 = c’est fluide et rapide, 10 = ça déborde chaque semaine et vous le faites le soir.
Questions fréquentes
Notre étude est sous Génapi iNot, l’automatisation s’y branche-t-elle vraiment ?
Oui. On connecte l’automatisation à votre logiciel de rédaction d’actes via son export ou son API. Vous continuez à préparer vos minutes et vos dossiers comme d’habitude, on automatise le suivi des pièces, les relances liées aux demandes d’urbanisme et le rappel des rendez-vous de signature.
Peut-on suivre automatiquement les appels de fonds et les pièces manquantes d’une vente ?
C’est un scénario phare pour un office. Le système garde la liste des pièces attendues et des fonds à recevoir par dossier, relance les parties tant qu’un élément manque et vous alerte avant la date de signature. Le tout dans le respect du secret et de la conservation sécurisée des données patrimoniales.
Peut-on automatiser le suivi des contrats et échéances à partir de documents déjà signés ?
Oui, les contrats existants sont importés et leurs dates clés identifiées puis reliées à des alertes. Le suivi couvre autant le stock actuel de contrats que les nouveaux à venir.

Combien vous ferait gagner l’automatisation du suivi des contrats et échéances ?
Décrivez-nous votre fonctionnement actuel : on vous chiffre le temps récupérable et ce qu’un scénario sur-mesure coûterait, adapté aux notaires. Gratuit, sous 24 h.
Chiffrer mon automatisationOu en parler 30 min
ou appelez le 07 80 95 65 69



