Par Guillaume · Agence Poesis · Mis à jour en août 2026
Automatiser la préparation de commandes, c’est un des chantiers les plus rentables chez les imprimeries : ce qui se fait à la main aujourd’hui (repérer, traiter, relancer, noter) devient un scénario qui ne vous sollicite que sur les cas bloqués, pour environ 105 h/mois récupérées.
- ⏱️ ~105 h/mois partent aujourd’hui dans la préparation de commandes, à la main
- 🧩 Les outils du marché aident, mais collent rarement à toutes les règles des imprimeries
- 🔑 En sur-mesure, vous gardez le code et l’autonomie, pas un abonnement de plus
La préparation de commandes : est-ce mûr pour l’automatisation ?
Cochez ce qui est vrai chez vous. Verdict immédiat, rien n’est envoyé.
Ce guide se complète bien avec Logiciel de gestion de stock pour les imprimeries ainsi que logiciel de gestion documentaire (GED) pour les imprimeries.
La préparation de commandes chez les imprimeries : la réalité du quotidien
Chez les imprimeries, le contexte a ses contraintes propres, et elles pèsent sur ce poste :
- Chaque commande est un produit sur mesure : format, grammage du papier, quinté de couleurs, type de reliure, avec un devis recalculé à chaque variation de quantité.
- Le stock de consommables se pilote au plus juste, entre les rames de papier, les cartouches et toners, les encres et les plaques offset qu’il faut réapprovisionner avant la rupture.
- Les délais sont serrés et les bons à tirer font foi : un client valide son BAT tard, la machine tourne la nuit et la livraison de dix mille flyers doit partir le lendemain matin.
Résultat : la préparation de commandes se fait encore à la main (souvent depuis un logiciel de gestion d’imprimerie et de devis (Multipress, Prindustry), un flux de prépresse et de bons à tirer (BAT) validés par le client, la gestion des stocks de papier, d’encres et de consommables), et À raison de 9 minutes l’unité et de 700 par mois, ce poste absorbe autour de 105 heures mensuelles (soit ~56 700 €/an). le picking représente environ 50 % du temps de travail total en entrepôt (études logistiques sur la préparation de commandes).
Ce que l’automatisation change, concrètement
Le même travail, sans la saisie répétitive : vous n’intervenez que sur les cas qui le méritent.
L’objectif n’est pas de vous remplacer, mais de retirer la partie mécanique : le scénario repère les cas à traiter, applique vos règles, tient le suivi à jour et vous alerte quand un cas bloque. Le reste tourne seul.
Les solutions existantes, et leurs limites pour les imprimeries
Plusieurs outils du marché s’attaquent à la préparation de commandes. Voici les plus courants et là où ils coincent pour un métier comme le vôtre :
| Solution | Prix indicatif | Là où ça coince |
|---|---|---|
| Sendcloud | à partir de 45 €/mois plus les frais de port | centrée sur l’envoi, ne gère ni le prélèvement ni l’emplacement des articles |
| Boxtal | sans abonnement, marge sur le prix des envois | peu de fonctions de préparation, workflows entrepôt réduits au minimum |
Soyons honnêtes : si votre cas est simple, un de ces outils peut suffire. Ils montrent leurs limites quand il faut coller à un fonctionnement propre aux imprimeries, ou garder la main sur la mécanique.
Le sur-mesure pour imprimeries : quand est-ce rentable ?
La bascule se calcule : dès que la préparation de commandes dépasse quelques heures par semaine, ou qu’un oubli coûte une pénalité ou un client, un scénario sur-mesure se rembourse souvent en quelques mois. On le branche sur un logiciel de gestion d’imprimerie et de devis (Multipress, Prindustry), un flux de prépresse et de bons à tirer (BAT) validés par le client, la gestion des stocks de papier, d’encres et de consommables plutôt que de tout remplacer.
🔑 Chez Agence Poesis : on développe l’automatisation autour de vos outils, on vous en cède le code et on vous forme à la piloter. Elle ne dépend pas de nous pour tourner : c’est votre actif, pas un abonnement de plus.
Questions fréquentes
Peut-on éviter les ruptures de papier et de consommables en pleine production ?
Oui, la gestion des stocks décompte les rames, les encres et les plaques à chaque travail et signale ce qu’il faut recommander. Vous ne tombez plus en rupture la veille d’une livraison et vous immobilisez moins de trésorerie dans les consommables qui dorment.
Comment fiabiliser le suivi des commandes du BAT à la livraison ?
Chaque commande avance par étapes, de la validation du bon à tirer à la finition et à l’expédition. Vous voyez quels travaux attendent un BAT client, lesquels sont en machine et lesquels partent en livraison, sans courir après l’atelier.
Peut-on automatiser la préparation de commandes avec plusieurs transporteurs et types de colis ?
Oui. Les règles de choix du transporteur et du contenant s’appuient sur le poids, la destination et le contenu de chaque commande. L’étiquette et le mode d’envoi sont sélectionnés automatiquement, le préparateur valide simplement le colis.
Combien vous ferait gagner l’automatisation de la préparation de commandes ?
Envoyez-nous quelques détails sur votre organisation : on vous renvoie une estimation du temps gagné et du budget d’un sur-mesure pensé pour les imprimeries. Sans engagement.
Explorer par métier · Les organismes de formation · Les promoteurs immobiliers · Les traiteurs · Le BTP · Les agences immobilières · Tous les métiers →
Ressources · Blog · Outils gratuits · Audit SEO · Check conformité · Contact



