Oui, les relances de factures impayées peut s’automatiser pour les imprimeries : un scénario détecte les cas à traiter, applique vos règles et ne vous laisse que les exceptions.
Sur un volume typique, cela libère de l’ordre de 27 heures par mois.
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Avant de choisir, comparez avec Refonte de site internet pour les imprimeries ainsi que Automatiser la saisie comptable pour les imprimeries.
Aujourd’hui, comment les relances de factures impayées se passe chez les imprimeries ?
Chez les imprimeries, le contexte a ses contraintes propres, et elles pèsent sur ce poste :
- L’atelier jongle entre les tirages offset en grande série, l’impression numérique à la demande et les travaux de finition, pelliculage, découpe et façonnage, qui monopolisent les machines.
- Chaque commande est un produit sur mesure : format, grammage du papier, quinté de couleurs, type de reliure, avec un devis recalculé à chaque variation de quantité.
- Le stock de consommables se pilote au plus juste, entre les rames de papier, les cartouches et toners, les encres et les plaques offset qu’il faut réapprovisionner avant la rupture.
Résultat : les relances de factures impayées se font encore à la main, entre un logiciel de gestion d’imprimerie et de devis (Multipress, Prindustry), un flux de prépresse et de bons à tirer (BAT) validés par le client, la gestion des stocks de papier, d’encres et de consommables.
Comptez environ 28 min par facture à relancer. Sur 58/mois, cela fait près de 27 h/mois, de l’ordre de 14 580 €/an de temps de travail.
Ce que l’automatisation change, concrètement
Le même travail, sans la saisie répétitive : vous n’intervenez que sur les cas qui le méritent.
Plutôt que de tout refaire, on automatise le geste répétitif : détecter, traiter selon vos règles, tracer, et ne remonter que l’exception. Vous reprenez la main uniquement là où votre jugement compte.
Les solutions existantes, et leurs limites pour les imprimeries
Plusieurs outils du marché s’attaquent à les relances de factures impayées. Voici les plus courants et là où ils coincent pour un métier comme le vôtre :
| Solution | Prix indicatif | Là où ça coince |
|---|---|---|
| Upflow, Rubypayeur, GCollect | de 50 à 400 €/mois selon volume, ou commission sur encaissement | pensés pour les volumes importants ; connecteurs limités aux grands logiciels de facturation : si vos factures sortent de Batigest, Codial ou d’Excel, l’intégration est partielle ou impossible |
| Module de relance du logiciel de facturation | souvent inclus ou en option | relances génériques, pas de scénario progressif (email amical → ferme → mise en demeure), pas de lien avec l’encaissement bancaire réel |
Ces outils suffisent parfois : besoin standard, volumes réguliers, un SaaS bien choisi fait le travail. Le sur-mesure prend le relais quand les imprimeries ont des règles que les outils génériques ne savent pas plier.
Le sur-mesure pour imprimeries : quand est-ce rentable ?
La bascule se calcule : dès que les relances de factures impayées dépasse quelques heures par semaine, ou qu’un oubli coûte une pénalité ou un client, un scénario sur-mesure se rembourse souvent en quelques mois.
On le branche sur un logiciel de gestion d’imprimerie et de devis (Multipress, Prindustry), un flux de prépresse et de bons à tirer (BAT) validés par le client, la gestion des stocks de papier, d’encres et de consommables plutôt que de tout remplacer.
Chez Agence Poesis : on développe l’automatisation autour de vos outils, on vous en cède le code et on vous forme à la piloter. Elle ne dépend pas de nous pour tourner : c’est votre actif, pas un abonnement de plus.
Les relances de factures impayées : est-ce mûr pour l’automatisation ?
Cochez ce qui est vrai chez vous. Verdict immédiat, rien n’est envoyé.
Questions fréquentes
Comment chiffrer vite des devis qui varient selon le format et la quantité ?
Un catalogue de produits d’impression avec grilles de prix par quantité recalcule le devis dès que le format, le grammage ou le tirage changent. Vous répondez plus vite aux demandes, vous gardez des marges cohérentes et vous évitez les erreurs de calcul sur les gros volumes.
Peut-on éviter les ruptures de papier et de consommables en pleine production ?
Oui, la gestion des stocks décompte les rames, les encres et les plaques à chaque travail et signale ce qu’il faut recommander. Vous ne tombez plus en rupture la veille d’une livraison et vous immobilisez moins de trésorerie dans les consommables qui dorment.
Est-ce que les clients réagissent mal aux relances automatiques ?
Non, si elles sont bien écrites et progressives. Une relance à J+3 polie et factuelle passe mieux qu’un appel agacé à J+45. Le scénario est rédigé avec vous, dans votre ton.

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Dites-nous comment vous procédez aujourd’hui : on évalue ce qui est automatisable, le gain réaliste et le coût, pour les imprimeries. Réponse sous 24 h.
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