Par Mehdi · Agence Poesis
Oui, le suivi des livraisons peut s’automatiser pour les imprimeries : un scénario détecte les cas à traiter, applique vos règles et ne vous laisse que les exceptions. Sur un volume typique, cela libère de l’ordre de 70 heures par mois.
- ⏱️ ~70 h/mois partent aujourd’hui dans le suivi des livraisons, à la main
- 🧩 Les outils du marché aident, mais collent rarement à toutes les règles des imprimeries
- 🔑 En sur-mesure, vous gardez le code et l’autonomie, pas un abonnement de plus
Aujourd’hui, comment le suivi des livraisons se passe chez les imprimeries ?
Chez les imprimeries, le contexte a ses contraintes propres, et elles pèsent sur ce poste :
- Le stock de consommables se pilote au plus juste, entre les rames de papier, les cartouches et toners, les encres et les plaques offset qu’il faut réapprovisionner avant la rupture.
- Les délais sont serrés et les bons à tirer font foi : un client valide son BAT tard, la machine tourne la nuit et la livraison de dix mille flyers doit partir le lendemain matin.
- L’atelier jongle entre les tirages offset en grande série, l’impression numérique à la demande et les travaux de finition, pelliculage, découpe et façonnage, qui monopolisent les machines.
Résultat : le suivi des livraisons se fait encore à la main (souvent depuis un logiciel de gestion d’imprimerie et de devis (Multipress, Prindustry), un flux de prépresse et de bons à tirer (BAT) validés par le client, la gestion des stocks de papier, d’encres et de consommables), et Comptez environ 6 min par livraison. Sur 700/mois, cela fait près de 70 h/mois, de l’ordre de 37 800 €/an de temps de travail. près de 90 % des acheteurs suivent activement l’acheminement de leur colis (études sur l’expérience de livraison e-commerce).
Outil du marché ou sur-mesure pour le suivi des livraisons ?
Basculez pour voir ce que change chaque approche, poste par poste.
| Critère | Solutions du marché |
|---|
Le même travail, sans la saisie : à quoi ça ressemble
Le même travail, sans la saisie répétitive : vous n’intervenez que sur les cas qui le méritent.
L’objectif n’est pas de vous remplacer, mais de retirer la partie mécanique : le scénario repère les cas à traiter, applique vos règles, tient le suivi à jour et vous alerte quand un cas bloque. Le reste tourne seul.
Les solutions existantes, et leurs limites pour les imprimeries
Plusieurs outils du marché s’attaquent à le suivi des livraisons. Voici les plus courants et là où ils coincent pour un métier comme le vôtre :
| Solution | Prix indicatif | Là où ça coince |
|---|---|---|
| Sendcloud | à partir de 45 €/mois plus les frais de port | suivi lié à ses propres envois, difficile d’y intégrer des flux transporteurs externes |
| ShippingBo | 50 à 300 €/mois selon le volume | règles de relance et d’alerte standardisées, peu adaptables à vos scénarios précis |
Ces outils suffisent parfois : besoin standard, volumes réguliers, un SaaS bien choisi fait le travail. Le sur-mesure prend le relais quand les imprimeries ont des règles que les outils génériques ne savent pas plier.
Le sur-mesure pour imprimeries : quand est-ce rentable ?
La bascule se calcule : dès que le suivi des livraisons dépasse quelques heures par semaine, ou qu’un oubli coûte une pénalité ou un client, un scénario sur-mesure se rembourse souvent en quelques mois. On le branche sur un logiciel de gestion d’imprimerie et de devis (Multipress, Prindustry), un flux de prépresse et de bons à tirer (BAT) validés par le client, la gestion des stocks de papier, d’encres et de consommables plutôt que de tout remplacer.
🔑 Chez Agence Poesis : on développe l’automatisation autour de vos outils, on vous en cède le code et on vous forme à la piloter. Elle ne dépend pas de nous pour tourner : c’est votre actif, pas un abonnement de plus.
Questions fréquentes
Comment chiffrer vite des devis qui varient selon le format et la quantité ?
Un catalogue de produits d’impression avec grilles de prix par quantité recalcule le devis dès que le format, le grammage ou le tirage changent. Vous répondez plus vite aux demandes, vous gardez des marges cohérentes et vous évitez les erreurs de calcul sur les gros volumes.
Peut-on éviter les ruptures de papier et de consommables en pleine production ?
Oui, la gestion des stocks décompte les rames, les encres et les plaques à chaque travail et signale ce qu’il faut recommander. Vous ne tombez plus en rupture la veille d’une livraison et vous immobilisez moins de trésorerie dans les consommables qui dorment.
Comment automatiser le suivi des livraisons quand on utilise plusieurs transporteurs différents ?
Le système se connecte aux API des transporteurs que vous utilisez et centralise tous les statuts au même endroit. Peu importe le nombre de partenaires, vous avez une vue unique et des alertes homogènes, sans consulter chaque portail séparément.
Combien vous ferait gagner l’automatisation du suivi des livraisons ?
Envoyez-nous quelques détails sur votre organisation : on vous renvoie une estimation du temps gagné et du budget d’un sur-mesure pensé pour les imprimeries. Sans engagement.



